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Bruxelles : La fusion des zones de police fait des étincelles et met les bourgmestres en alerte !

todaymai 15, 2026 3

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Ça bouge du côté de nos forces de l’ordre à Bruxelles ! Ce mercredi, sauf rebondissement de dernière minute, les députés fédéraux sont appelés à se prononcer sur un texte majeur : la fusion des zones de police de la capitale. Portée par le ministre de l’Intérieur Bernard Quintin, cette réforme est loin de faire l’unanimité et provoque une levée de boucliers chez plusieurs bourgmestres bruxellois. Une fois votée, les communes disposeront de 18 mois pour la mettre en œuvre, un délai qui s’annonce déjà comme un véritable casse-tête.

Pour Ridouane Chahid, député socialiste, cette échéance risque de plonger les administrations communales dans un véritable bourbier. Il pointe du doigt les nombreuses difficultés pratiques : « budgétaire, de fonctionnement, de changement d’immatriculation des véhicules, de numéro d’agrément pour la zone de police, etc. ». Face à ces défis, l’élu PS n’hésite pas à conseiller aux communes qui se sentiraient lésées d’envisager des recours juridiques : « Personnellement, moi, j’inviterai les bourgmestres qui se trouvent lésés par cette réforme à introduire des recours et à justifier ces recours. »

Mais au-delà des aspects purement logistiques, Ridouane Chahid dénonce surtout une inégalité de traitement flagrante. « Comment est-ce que vous justifiez que dans cette réforme, on dit aux deux autres régions, ‘les communes et les zones de police qui le souhaitent peuvent fusionner’, mais à Bruxelles, on oblige les zones à fusionner ? » s’interroge-t-il. Pour lui, il s’agit ni plus ni moins d’une « discrimination flagrante » envers la Région de Bruxelles-Capitale, forcée à une fusion que les autres régions peuvent choisir d’opérer ou non.

Enfin, le député PS n’a pas mâché ses mots concernant le rôle du ministre de l’Intérieur dans ce dossier brûlant. Selon Ridouane Chahid, cette réforme répondrait avant tout à une volonté politique dictée par la N-VA. Il va même plus loin en affirmant que « M. Quintin est un peu le notaire de la N-VA. Il exécute ce que les nationalistes flamands veulent pour Bruxelles, à savoir sa destruction. » Des propos qui illustrent bien la tension palpable autour de ce dossier crucial pour l’avenir de la sécurité bruxelloise.

Écrit par: me@sebastiendebollivier.com

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