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Réseaux iraniens en Belgique : l’enquête qui lève le voile sur des activités troublantes

todaymai 1, 2026 12

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Une enquête de Paris Match Belgique vient de secouer notre plat pays, révélant la présence de réseaux d’influence liés au pouvoir iranien, actifs jusque dans nos communes. C’est une information qui interpelle et nous pousse à regarder de plus près ce qui se trame parfois sous nos yeux, ici, en Belgique et à Bruxelles.

Le magazine met en lumière des initiatives concrètes, comme cette cérémonie organisée en avril à Molenbeek par la Fondation Ahl al-Bayt. Un événement discret, mais aux résonances fortes, où l’on rendait hommage à des figures du régime iranien, et où un appel au soutien financier d’un « front de résistance » lié à Téhéran a été lancé. Ces actions ne sont pas isolées : l’enquête pointe un réseau plus vaste, tissé autour d’associations, de mosquées et de centres culturels, bien implantés à Bruxelles, Anvers ou encore Gand. Des structures qui, bien que juridiquement distinctes, semblent partager des objectifs et des acteurs pour étendre leur influence et leurs messages.

Ce dispositif aurait plusieurs objectifs : organiser des activités culturelles et religieuses, mais surtout relayer les positions politiques du régime iranien et collecter des fonds. On parle même de mécanismes de surveillance d’opposants et de diffusion d’une doctrine bien spécifique. L’enquête cite notamment la Fondation Al-Mustafa, basée à Anvers, qui aurait organisé une manifestation à Bruxelles. Une structure dont les liens avec l’Université Al-Mustafa International, sous sanctions américaines pour des activités de recrutement et de renseignement, posent question. Si nos services de sécurité estiment que ces réseaux ne représentent pas encore une menace directe majeure, la vigilance est de mise face à des activités d’ingérence et de surveillance sur le sol européen.

Ces révélations nous rappellent la complexité des enjeux géopolitiques qui se jouent parfois à deux pas de chez nous. L’affaire, toujours à l’instruction, d’un projet d’enlèvement visant la députée N-VA Darya Safai en 2025, illustre bien les tensions persistantes autour des opposants au régime iranien en Belgique et la nécessité de rester attentif à ces phénomènes d’influence.

Écrit par: me@sebastiendebollivier.com

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