Slider News

Ras-le-bol des scandales ? DéFI propose sa recette anti-crise pour nos politiques !

todayjuin 10, 2026 4

Arrière-plan
share close

On ne compte plus les affaires qui ont secoué notre paysage politique ces dernières années, laissant un goût amer dans la bouche de nombreux citoyens. Face à ce ras-le-bol généralisé et au danger grandissant du populisme, le parti DéFI ne lâche rien et relance un appel fort à tous les partis démocratiques francophones. Leur proposition ? Cosigner une Charte de la gouvernance et de la transparence, une initiative déjà lancée par le passé mais remise au goût du jour. Sophie Rohonyi, la présidente du parti, se dit d’ailleurs prête à discuter des modalités d’application, soulignant que « la Belgique est adepte de la politique de l’autruche » en la matière.

Il faut dire que le constat est sans appel : en seulement trois ans, pas moins d’une demi-douzaine de scandales de mauvaise gouvernance ont éclaboussé notre pays. Un chiffre qui a poussé DéFI à ne pas baisser les bras, mais plutôt à renforcer sa proposition initiale. La nouvelle version de la Charte vise non seulement à restaurer durablement la confiance des citoyens dans leurs institutions, mais aussi à réduire des dépenses publiques jugées excessives, le tout dans un contexte de tensions démocratiques et budgétaires qui exigent des mesures concrètes.

Concrètement, cette Charte « anti-magouilles » de DéFI, forte de ses 40 mesures, ne fait pas dans la demi-mesure. Elle propose notamment un encadrement plus strict du fonctionnement des partis politiques, une transparence accrue sur les rémunérations, les désignations politiques, les conflits d’intérêts et le lobbying. Le parti souhaite également un plafonnement plus strict de certaines rémunérations publiques, une réduction significative du nombre de parlementaires, de membres de cabinet ministériel et d’intercommunales. Sans oublier la fin d’avantages parfois jugés injustifiés et des règles beaucoup plus exigeantes en matière de cumul des mandats et d’utilisation de l’argent public.

Pour Sophie Rohonyi, le message est clair : si les responsables politiques demandent aux citoyens de faire des efforts et des choix difficiles, ils doivent eux-mêmes montrer l’exemple. « Ce débat est légitime. Mais il ne sera accepté que si les élus s’appliquent à eux-mêmes ces principes« , martèle-t-elle. En somme, c’est une question de justice démocratique, de crédibilité politique et une condition sine qua non pour que nos institutions retrouvent la confiance du peuple belge. L’appel est lancé, reste à voir si les autres partis démocratiques francophones seront au rendez-vous de cette exigence de transparence.

Écrit par: me@sebastiendebollivier.com

Rate it

Commentaires d’articles (0)

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs marqués d'un * sont obligatoires


Développe ta WebRadio avec RadioMania