Slider News

Un an de répit pour nos aides ménagères bruxelloises : le secteur souffle, mais reste vigilant !

todayjuin 5, 2026 2

Arrière-plan
share close

Bonne nouvelle pour nos travailleuses et travailleurs des titres-services à Bruxelles ! Après une mobilisation soutenue par les syndicats socialiste, chrétien et libéral, le ministre bruxellois de l’Emploi, Laurent Hublet (Les Engagés), a annoncé une décision qui va soulager de nombreuses familles. Il s’agit d’un sursis d’un an pour le financement de près de 735 aides ménagères, permettant de prolonger jusqu’en 2027 le double financement de ces emplois essentiels à notre quotidien.

Mais d’où vient ce coup de pouce ? En fait, un arrêté datant de février 2024, issu du gouvernement précédent, menaçait de créer de sérieuses difficultés. Il prévoyait une incompatibilité entre certaines aides à l’emploi d’insertion et les prestations des titres-services, ce qui aurait impacté une quinzaine de structures, dont des Agences Locales pour l’Emploi (ALE), dès janvier prochain. Une situation qui a mis le feu aux poudres et mobilisé tout un secteur, soucieux de la stabilité de ces emplois précieux.

Face à cette inquiétude grandissante, le ministre Laurent Hublet a multiplié les rencontres avec les entreprises d’économie sociale, les ALE et les représentants du secteur. Et bonne nouvelle : il a décidé d’instaurer une période transitoire pour toute l’année 2027 ! La FEBISP, qui représente les employeurs du secteur, ainsi que les organisations syndicales, ont salué cette annonce comme une « première victoire » et un « soulagement ». Cependant, tous restent vigilants et demandent des garanties pour l’avenir, insistant sur la nécessité d’une concertation rapide pour les aspects budgétaires.

Car si ce répit est bienvenu, le secteur garde un œil attentif sur les enjeux budgétaires. Les syndicats rappellent que le ministre envisage une économie de 4,3 millions d’euros à partir de 2027 sur les aides à l’emploi dans l’économie sociale d’insertion. Ils appellent le gouvernement à explorer d’autres pistes, comme un renforcement du contrôle des agences de Titres-Services agréées qui, contrairement aux entreprises d’insertion, n’ont pas de limite de durée et sont, selon eux, moins bien contrôlées. L’objectif est clair : garantir la stabilité des emplois et la mission sociale de ces entreprises, si importantes pour nos quartiers et pour l’insertion professionnelle de nombreuses personnes.

Écrit par: me@sebastiendebollivier.com

Rate it

Commentaires d’articles (0)

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs marqués d'un * sont obligatoires


Développe ta WebRadio avec RadioMania