Slider News

Stavelot: Cap Terre, 25 ans à semer l’autonomie et à récolter l’avenir !

todaymai 13, 2026 2

Arrière-plan
share close

Chez nous, à Meiz, entre Malmedy et Stavelot, l’ASBL Cap Terre est bien plus qu’une simple association. Depuis plus de 25 ans, elle s’est donnée pour mission d’accompagner des jeunes dans un parcours essentiel de réinsertion socioprofessionnelle. Que ce soit dans le maraîchage, la création d’espaces verts ou l’écoconstruction, Cap Terre offre un cadre unique où chacun peut reprendre pied et retrouver le chemin de l’épanouissement. C’est d’ailleurs lors de sa 2e édition de la « Fête aux plants » que l’équipe a partagé ses belles perspectives d’avenir !

Au cœur de la philosophie de Cap Terre, il y a un mot d’ordre : l’autonomie. David Tempesta, le fondateur, insiste sur l’importance de l’autonomie alimentaire, un enjeu crucial face à la « malbouffe » ambiante. « Quand on voit leurs choix de nourriture, on se dit que la malbouffe a quand même gagné pas mal de terrain. Il y a donc tout un travail d’éducation aussi sur la nourriture, clairement. » Mais l’autonomie, c’est aussi le savoir-vivre ensemble, la courtoisie, des valeurs que l’ASBL s’efforce de réinculquer. Il ne s’agit pas seulement d’apprendre un métier, mais de savoir se comporter dans notre société.

La « Fête aux plants » fut un moment privilégié, une véritable rencontre entre les jeunes en formation, les responsables et le grand public. Les visiteurs ont pu découvrir les cultures maraîchères et les différentes plantes proposées à la vente ou à l’échange. Certains connaissaient déjà l’association, d’autres étaient simplement en quête de plantes spécifiques, mais tous ont partagé les valeurs défendues par Cap Terre. Comme le souligne un visiteur, « c’est très important qu’on puisse revenir sur les bases que nos grands-parents avaient déjà et qui aujourd’hui sont à réapprendre pour les petits d’après. »

Et l’avenir s’annonce riche en nouveautés ! Cap Terre a profité de l’événement pour présenter son futur Épicentre, un bâtiment en construction qui accueillera notamment un moulin. L’objectif ? Produire de la farine locale et biologique, en collaboration avec des céréaliers du coin comme la famille Grodos de Malmedy et Quentin Goofinet de Bellevaux. « On va remettre au goût du jour deux choses : la qualité d’un produit — savoir qu’il est local, qu’il est bio, qu’il est fait ici — et évidemment le travail ensemble, » explique David Tempesta. À côté du moulin, une conserverie verra également le jour pour donner une seconde vie aux surplus de légumes bio produits sur place, valorisant ainsi les récoltes et renforçant l’économie circulaire locale. Un bel exemple de développement durable et solidaire, ancré dans notre belle région !

Écrit par: me@sebastiendebollivier.com

Rate it

Commentaires d’articles (0)

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs marqués d'un * sont obligatoires


Développe ta WebRadio avec RadioMania