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Du rififi sur l’avenir de la Place Van Meenen ! Le projet de réaménagement, qui devait alléger le trafic et verdir notre quartier de Saint-Gilles, est désormais au cœur d’une bataille politique inattendue. Catherine Morenville, notre échevine de l’Urbanisme, a lancé l’alerte ce matin sur Bonjour Bruxelles : elle accuse le cabinet de la Secrétaire d’État à l’Urbanisme, Audrey Henry, d’avoir ajouté des conditions de dernière minute à l’avis d’Urban.Brussels. Une situation qu’elle qualifie de « grande première » en sept ans de mandat, surtout après un avis de concertation déjà favorable et publié.
Imaginez la surprise : après être passé en commission de concertation et avoir eu un avis favorable (bien que conditionné), trois nouvelles exigences sont apparues comme par magie dans la notification finale. Et ces ajouts ne sont pas anodins ! Le projet initial visait à réduire le nombre de places de parking pour faire la part belle aux piétons et à la verdure, tout en apaisant les rues avoisinantes. Mais voilà que la Secrétaire d’État voudrait, selon l’échevine Morenville, réintégrer du stationnement sur le côté pair de la place. Pire encore, elle exigerait la suppression du « mini piétonnier » prévu, le remplaçant par de la circulation locale et imposant des caméras ANPR à la charge de la commune. Une pilule difficile à avaler pour Saint-Gilles.
Pour Catherine Morenville, ces modifications de dernière minute ne sont pas de simples ajustements. Elles remettent en question l’essence même du projet. Supprimer le mini-piétonnier, c’est non seulement restreindre l’espace dédié aux habitants, mais aussi risquer de provoquer un report de trafic non désiré dans les rues avoisinantes. C’est une véritable ingérence qui met en péril l’équilibre pensé pour ce réaménagement. La question qui se pose aujourd’hui est claire : qui décide réellement de l’aménagement de nos espaces publics ?
Écrit par: me@sebastiendebollivier.com
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