Auditeurs:
Meilleurs auditeurs :
play_arrow
SevenRadio
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Une vingtaine de membres du personnel de nettoyage, épaulés par le collectif ‘Balai en lutte’, se sont rassemblés récemment à l’ULB, accompagnés d’un repas solidaire. Au cœur de leurs revendications, un point sensible : le contrôle jugé excessif de leur travail. Une surveillance qui, selon eux, dépasse l’entendement et touche à leur dignité professionnelle. Entre les ‘brigadiers’ de l’université et une entreprise externe d’évaluation, les nettoyeurs se sentent constamment épiés. « Aucun travailleur de l’ULB n’est à ce point-là contrôlé », s’indigne Camille, membre de ‘Balai en lutte’, soulignant une pression unique en son genre.
Mais ce n’est pas tout. Le collectif dénonce également une charge de travail souvent trop lourde, qui pèse sur les épaules de ces hommes et femmes qui œuvrent dans l’ombre pour maintenir la propreté des lieux. Des comportements d’acharnement de certains brigadiers ont même été pointés du doigt, conduisant à des réaffectations par le passé. Derrière ces chiffres et ces faits, c’est un véritable manque de reconnaissance qui transparaît, alors que ces travailleurs sont pourtant indispensables au quotidien de l’université.
La solidarité s’est exprimée haut et fort autour de ce repas partagé, où la voix des nettoyeurs s’est faite entendre. Ils réclament ni plus ni moins que l’accès aux mêmes avantages que le personnel de l’ULB : service médical, crèche, tarifs réduits pour le minerval des enfants ou encore la carte sport. Des droits et des facilités qui leur sont aujourd’hui refusés, créant une inégalité flagrante. Si le collectif ‘Balai en lutte’ salue certaines avancées symboliques, comme l’invitation au verre de nouvelle année, il déplore l’absence de suite concrète à leurs demandes de rencontre avec les autorités universitaires. Un pas en avant, deux pas en arrière ? La balle est désormais dans le camp de l’ULB pour que la dignité et le respect soient pleinement accordés à ces maillons essentiels de la vie universitaire.
Écrit par: me@sebastiendebollivier.com
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)