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Brussels Airport : Grandir oui, mais en douceur pour nos oreilles !

todaymai 10, 2026 4

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C’est une nouvelle qui va ravir les voyageurs… et rassurer les riverains ! Le CEO de Brussels Airport, Arnaud Feist, l’a confirmé lors de la présentation des résultats financiers : l’aéroport de Zaventem vise une belle croissance d’ici 2032. L’objectif ? Passer de 24,4 millions de passagers enregistrés en 2025 à 32 millions par an, et traiter un million de tonnes de fret, contre 795.000 tonnes l’an dernier. Mais attention, pas question de croissance « effrénée » ! L’idée est de grandir « au rythme du marché », de quelques pourcents chaque année, pour soutenir notre économie belge.

La bonne nouvelle, c’est que cette expansion ne rime pas avec une explosion du nombre de vols. Bien au contraire ! « Le nombre de vols augmentera d’ailleurs moins rapidement », précise Arnaud Feist. En fait, depuis plusieurs années, le nombre de passagers grimpe plus vite que celui des mouvements aériens, car les compagnies utilisent des avions plus grands et mieux remplis. À titre d’exemple, on comptait 326.000 mouvements aériens en 2000, contre 198.000 en 2025, malgré une augmentation du nombre de passagers. Moins de mouvements pour plus de monde, c’est déjà un pas vers la réduction des nuisances.

Et ce n’est pas tout ! Les appareils sont aussi de plus en plus silencieux. Brussels Airport a mis en place une tarification différenciée : les compagnies paient davantage si elles utilisent des avions anciens et bruyants. Désormais, une taxe peut être jusqu’à 20 fois plus élevée selon le modèle d’avion ! Résultat ? La part des avions « les plus efficaces au niveau sonore », comme l’Airbus A320neo, est passée de 20% en 2016 à 42% en 2025. L’ambition est d’atteindre au moins 60% dans les cinq à six prochaines années. Une belle avancée pour nos oreilles !

Quant aux vols de nuit, sujet sensible s’il en est, le patron de Brussels Airport est clair : la croissance se fera via des vols de jour. Le nombre de créneaux nocturnes, plafonné à 16.000 décollages et atterrissages entre 23h et 6h, ne sera pas augmenté (l’aéroport étant même resté en deçà de ce seuil l’an dernier). L’effort portera sur la réduction du bruit de ces mouvements nocturnes, notamment en encourageant les compagnies de fret à renouveler leur flotte avec des appareils plus silencieux. L’objectif est ambitieux : réduire de 30% d’ici 2032 le nombre de personnes fortement gênées par le bruit et souffrant de troubles du sommeil. Un engagement fort pour un développement plus harmonieux.

Écrit par: me@sebastiendebollivier.com

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