Auditeurs:
Meilleurs auditeurs :
play_arrow
SevenRadio
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Une habitante de Verviers a eu une stupéfiante surprise le 17 décembre 2024. En rentrant chez elle, elle a découvert que l’accès à son appartement était condamné par une planche en bois. Après l’intervention des forces de l’ordre, le constat a été sans appel : le logement avait été vidé de tout son contenu, incluant l’électroménager et le mobilier, alors que la locataire disposait légalement de son logement jusqu’au 30 décembre.
L’enquête a rapidement permis d’identifier l’auteur des faits : le fils du propriétaire des lieux, âgé de 35 ans. Accompagné d’ouvriers, il avait procédé au déménagement forcé de la locataire, laissant ses effets personnels en vrac dans une cour commune. Plus inquiétant encore, l’animal de compagnie de la victime avait disparu durant l’opération, avant d’être retrouvé sain et sauf deux jours plus tard.
Devant le tribunal correctionnel, l’homme a tenté de se justifier en invoquant une erreur sur l’occupation des lieux, tout en critiquant le comportement de la victime. Une défense qui n’a pas convaincu les juges, rappelant avec fermeté que le domicile est protégé par la loi, peu importe le litige en cours.
Reconnu coupable de violation de domicile, l’individu a été condamné à une peine de travail de 75 heures. En cas de non-exécution de cette sanction, il s’expose à une peine d’emprisonnement de six mois.
Écrit par: me@sebastiendebollivier.com
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)